Selon que tu sois riche et puissant…
lundi 8 juillet 2002
Après des années d’instruction, un premier procès bâclé et de multiples retards de procédure, la justice a tranché dans l’affaire du sang contaminé en concluant à « l’absence de toute infraction de quelque nature qu’elle soit » pour la trentaine de responsables politiques, administratifs, de dirigeants d’organismes privés ou publics mis en examen.
Raisonnement invoqué : il ne peut pas y avoir complicité d’empoisonnement puisque à l’époque, le risque d’empoisonnement n’était pas certain ! Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas de quoi être rassuré sur les politiques de santé publique, ni sur la probité des juges dès qu’il s’agit de personnes haut placées.