Fin de l’ENA : changer pour que rien ne change
lundi 12 avril 2021
Macron a annoncé la suppression de l’ENA. Il s’agirait, prétend-il, de « réconcilier nos concitoyens avec le sommet de l’État ». La bonne blague ! Car le grand patronat aura toujours besoin d’écoles, quel que soit leur nom, pour former ses serviteurs à l’administration de l’État. Et ces commis de la bourgeoisie resteront à l’image de leurs maîtres : arrogants, méprisants et viscéralement hostiles à la population laborieuse.
Jusqu’à ce que la révolution les chasse tous et bâtisse le pouvoir des travailleurs !