Les requins passent à table
lundi 4 mai 2020
Au premier trimestre, la Société générale a annoncé perdre 326 millions d’euros. Des pertes réelles ? En fait une grande partie de ces pertes provient de l’anticipation des non-remboursements de crédits de la part des petits patrons menacés de faillite.
La grande bourgeoisie se frotte les mains à l’idée de pouvoir avaler la kyrielle de ceux qui n’auront pas la trésorerie assez solide pour passer la crise. Ainsi, même si l’entreprise du milliardaire Warren Buffet a annoncé 50 milliards de dollars de pertes au premier trimestre, ce n’est pas grand-chose par rapport aux 130 milliards de cash en réserve qui lui permettront des acquisitions en tout genre. Leur « monde d’après » ressemble beaucoup à celui d’avant…