En Hongrie, c’est contre le virus nationaliste qu’il faut lutter
lundi 23 mars 2020
Il n’a pas fallu davantage que la contamination de deux étudiants d’origine iranienne pour que Victor Orbán, le très réactionnaire premier ministre Hongrois, voit une « relation indéniable entre le coronavirus et l’immigration illégale ». Comme beaucoup d’autres chefs d’Etat, il instrumentalise cette crise en distillant son poison xénophobe.
Mais il ne fera pas oublier que c’est lui et son gouvernement qui sont responsables de l’absence de lits, de la vétusté des hôpitaux et de la précarité des soignants en Hongrie.