Aller au contenu de la page

Attention : Votre navigateur web est trop ancien pour afficher correctement ce site internet.

Nous vous recommandons une mise à niveau ou d'utiliser un autre navigateur.

Accueil > Brèves > 2022 > janvier > 10

Harcèlement dans la police : obéir et fermer sa gueule

10 janvier 2022 Brève Politique

« Quand vous vous opposez à votre hiérarchie, vous signez votre arrêt de mort », dit l’un des policiers interviewés par Libération. Parce que JMC dénonçait des violences commises par un collègue contre un mineur de 14 ans, il voit sa carrière brisée. Ou cette jeune policière dénonçant le harcèlement sexuel de son supérieur ; il la menace de briser sa carrière ; elle se voit depuis en butte aux brimades : mutations, passage en conseil de discipline, reproches sur la longueur de ses talons, convocations devant ses supérieurs, mutations, etc.

Le brigadier-chef Amar Benmohamed a témoigné ouvertement contre le racisme, l’homophobie et les maltraitances de certains de ses collègues envers les personnes interpelées. Ce qui lui vaut d’être harcelé par sa hiérarchie et de subir un flicage permanent et des tracasseries administratives. Les chefs de la police répriment toute contestation dans ses rangs ; celle-ci doit rester un instrument de répression efficace et docile au service des classes riches. Ils tapent pour cela sur « le clou qui dépasse » quitte à fermer les yeux sur le racisme et les violences sexistes qui sévissent en son sein.

Mots-clés :

Imprimer Imprimer cet article

Réagir à cet article

modération a priori

Ce forum est modéré : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.