Le dimanche 2 mai, il fallait sauver la Grèce… En étranglant les Grecs. Cent dix milliards de prêts étaient mis sur la table par les pays de la zone euro et le FMI pour rassurer les spéculateurs qui avaient fait flamber les taux d’intérêts de la dette grecque. En échange, le gouvernement grec s’engageait à imposer un plan d’austérité draconien à la population pauvre, pour être en mesure de verser aux banquiers leur rançon.
Le dimanche 9 mai, il fallait sauver (...)