Aller au contenu de la page

Attention : Votre navigateur web est trop ancien pour afficher correctement ce site internet.

Nous vous recommandons une mise à niveau ou d'utiliser un autre navigateur.

Archives > Convergences Révolutionnaires > Numéro 24, novembre-décembre 2002

Des lecteurs, des opinions

Chômeurs d’Alès : mise au point

Mis en ligne le 22 novembre 2002 Convergences Politique

Convaincus de la nécessité du débat, nous ouvrons évidemment les colonnes de Convergences révolutionnaires aux militants et sympathisants de l’extrême gauche. Nos lecteurs qui veulent nous faire part de leurs opinions, et de leurs critiques, sont les bienvenus. Nous leur demandons simplement de le faire de la façon la plus concise possible. Nous ne souhaitons nullement avoir à sélectionner ni entre nos correspondants ni entre les différents sujets abordés par un même correspondant.


Je viens de lire votre article [numéro 23], il est intéressant, réaliste, mais faux.

En effet, dire que la CGT a créé un syndicat CGT chômeurs dans le but de faire concurrence au collectif d’Alès est non seulement mensonger, mais démontre que la personne qui a écrit cet article n’a pas pris un petit instant pour en débattre avec les responsables du syndicat CGT chômeurs.

Pour rappel, le syndicat CGT chômeurs actuel, s’est constitué autour de camarades syndiqués CGT qui lors de la fermeture de leur entreprise (Alcatel Câble France) s’étaient déjà organisés en comité de chômeurs CGT Alcatel.

De plus la situation des comités et syndicats CGT chômeurs au sein de la CGT n’est pas aussi limpide que pourrait le faire croire un tel article, aujourd’hui, de plus en plus des syndiqués CGT qui subissent des plans de licenciement font le choix de s’organiser pour résister, et créent dans la suite logique de leur lutte un syndicat ou comité de chômeurs, c’est d’ailleurs une façon pour eux de pouvoir rester syndiqué organisé et non syndiqué isolé.

Personnellement, je suis en grande partie à l’origine de la création du comité de chômeurs Alcatel Câble, et les camarades ont fait appel à moi lorsqu’ils ont décidés de s’organiser en syndicat CGT, simplement parce que pendant une certaine période où j’ai suivi un stage AFPA, je m’étais mis en retrait du syndicat.

Je n’irai pas plus loin dans le débat aujourd’hui, mais je suis à la disposition du responsable de l’article en question.

25 octobre 2002,

Patrick BONNET

secrétaire du syndicat CGT chômeurs et précaires d’Alès

Nous avons bien transmis ta mise au point à l’auteur que tu connais bien d’ailleurs. Il fait donc lui-même deux observations. D’une part l’article incriminé ne disait absolument rien de contradictoire avec les précisions que tu juges utiles d’apporter sur le syndicat CGT des chômeurs. D’autre part le fait que ce syndicat ait été créé après plusieurs années d’activités publiques et largement connues sur Alès du Collectif, suggère tout de même que c’est bien avec quelques arrière-pensées de concurrence qu’il l’a été, sinon de la part des militants qui l’ont formé, du moins de celle de dirigeants de l’UD ou de l’UL qui l’ont impulsé.

Mots-clés :

Imprimer cet article Réagir à cet article