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Tract de campagne du 3 avril 2017

Avec Philippe Poutou, candidat ouvrier

3 avril 2017 Tract Politique

Avec Philippe Poutou, candidat ouvrier

  • Contre les gens de droite qui veulent nous imposer plus d’austérité alors qu’ils s’en mettent plein les poches sur notre dos ;
  • contre cette gauche qui une fois au pouvoir fait la même politique que la droite.

Le vote pour Philippe Poutou sera un vote de la colère de tous ceux qui aimeraient pouvoir vivre de leur travail. Un vote qui ne se retournera pas contre nous. Contrairement au vote pour l’extrême-droite dont le seul but est de diviser les travailleurs pour les mettre encore davantage à la merci des riches et des patrons.

Mieux que l’abstention : choisissez un candidat ouvrier qui combat avec ses camarades contre les licenciements.


Utopique, le programme de Philippe Poutou ?

C’est eux qui le disent !

Quand Philippe Poutou défend son programme dans les médias, cela ne rate jamais. Il y a toujours quelqu’un pour lui rétorquer : « Est-ce que ce n’est pas un peu utopique ? »

Utopiques, ces mesures d’urgence pour les travailleurs ? Utopiques, l’interdiction des licenciements et des suppressions de postes, le partage du travail entre tous jusqu’à ce que tout le monde ait un emploi ? Utopique, qu’il n’y ait pas un salaire inférieur à 1 800 euros net ? N’est-ce pas un minimum que d’avoir un emploi, et un salaire qui resterait encore en-dessous du salaire moyen actuel, qui est de 2 200 euros ?

Certains semblent penser que c’est utopique… de vivre avec si peu, à l’image de Fillon, des eurodéputés FN ou de l’ex-ministre PS Bruno Le Roux, qui offrent des emplois fictifs à leurs proches, avec des salaires bien plus élevés !

Utopique, de demander l’indispensable ?

Pour tous les défenseurs du système capitaliste, ce qui est utopique, c’est ce qui répond à nos besoins les plus élémentaires : vivre décemment dans un monde où huit milliardaires possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population.

« Et l’argent, vous le trouvez où ? » , demandent encore les journalistes. Puisque, paraît-il, les caisses sont vides ! Eh bien, on pourrait regarder du côté de ceux qui les ont vidées. Du côté des 100 à 150 milliards d’aides que l’État verse chaque année au grand patronat !

Et les travailleurs pourraient aller mettre leur nez dans les comptes des grands patrons et des grands capitalistes, comme Bernard Arnault dont la fortune pèse plus de 40 milliards.

Alors quand les candidats dits « grands », ceux qui représentent la minorité des riches, promettent le retour au plein emploi sans prendre sur les profits, ce n’est même pas une utopie. C’est une escroquerie.

Ils ont des millions ? Nous sommes des millions !

Ils comptent en euros, comptons en travailleurs. Au printemps dernier, le mouvement contre la loi Travail a duré quatre mois, mais une seule fois, et pour un jour seulement un million de travailleurs sont descendus dans les rues. Il faudra être encore plus nombreux. Avec une grève générale, où nous serions des millions, on pourrait réaliser les mesures d’urgence que propose Philippe Poutou.

Le programme de Philippe Poutou, ce ne sont pas des promesses : c’est un programme pour nos luttes.

C’est seulement quand nous, qui sommes des millions, commençons à prendre nos affaires en main, que tout ce qui paraissait utopique devient possible. C’est à ce moment qu’on commence à faire peur aux exploiteurs et à leur arracher ne serait-ce qu’une amélioration réelle de nos conditions de vie.

Et si des millions d’exploités restent mobilisés le temps qu’il faut pour l’emporter, leur colère deviendra contagieuse voire planétaire. L’internationalisme des travailleurs entrera en action et c’est alors que l’utopie d’un monde nouveau, en bouleversant les règles du jeu, deviendra réalité.

Votez et faites voter pour Philippe POUTOU, ouvrier, candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
  • pour affirmer les revendications du monde du travail,
  • pour dire que nous sommes nombreux décidés à les faire aboutir par nos luttes.

4 avril 2017



Ni libre-échange, ni protectionnisme : vive l’internationalisme !

Le Pen et Mélenchon prônent le protectionnisme, tandis que Fillon et Macron prônent le libre-échange. Les travailleurs n’ont rien à gagner à l’un ni à l’autre : ils dépendent autant des entreprises françaises que des étrangères. Toutes mettent en concurrence les salariés de part et d’autre des frontières pour aligner, par le bas, salaires et conditions de travail.

Alors, oui à la mondialisation des luttes des travailleurs contre les capitalistes… Made in France ou pas !

Pour un monde sans frontières

Voilà des années que nos dirigeants ferment les frontières et font la chasse aux sans-papiers. Ce qui n’a pas empêché des milliers de personnes de prendre la route de l’exil pour fuir la guerre ou la misère.

On nous répète qu’on ne pourrait pas « accueillir toute la misère du monde ». C’est surtout la grande bourgeoisie qui refuse de partager ses richesses. Pour lui reprendre ce qu’elle nous a volé, tous les travailleurs sont les bienvenus, avec ou sans papiers !

Contre toutes les interventions militaires !

C’est avec notre argent, celui qui vient de notre travail, qu’on bombarde et qu’on tue au nom de la « lutte anti-terroriste ». Alors que le chaos au Moyen-Orient est le fruit… de précédentes interventions militaires !

Les guerres de l’État français, c’est autant d’occasions pour ses marchands d’armes, Dassault et Cie, d’engranger des bénéfices ; l’occasion aussi de défendre les prétentions de ses multinationales sur le pétrole, l’uranium, etc., de pays déjà écrasés par la pauvreté.


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En région parisienne, tract avec mention du lieu et la date pour le meeting de Philippe Poutou :

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